5 habitudes qui tuent le désir dans le couple

Aller trop vite dans la sexualité

Avec le temps, beaucoup de couples commencent à sauter des étapes. On passe rapidement à la pénétration, comme si c’était le cœur de la sexualité.

Pourtant, le corps et particulièrement celui des femmes a souvent besoin de 20 minutes minimum de stimulation pour atteindre un niveau d’excitation optimal.

Et pour environ 75 % des femmes, la pénétration seule n’est ni la partie la plus agréable, ni suffisante pour atteindre l’orgasme.

Ce que l’on appelle parfois « préliminaires » est en réalité une partie essentielle du plaisir.

Si le corps n’a pas le temps de suivre, la sexualité peut devenir peu satisfaisante… et quand la satisfaction disparaît, le désir finit souvent par s’éteindre.

Ne se toucher que quand on veut faire l’amour

C’est un piège très courant dans les relations longues. Petit à petit, les gestes d’affection deviennent synonymes d’initiation sexuelle. Alors on s’embrasse moins. On se serre moins dans les bras.

On se touche moins de manière légère et ludique.

Parce que chacun se dit : « Si je fais ça, l’autre va penser que je veux faire l’amour. » Et peu à peu, le couple se retrouve davantage dans une dynamique de colocataires que d’amoureux. Le désir a pourtant besoin de contact sans objectif, de tendresse gratuite, pour rester vivant.

Dire oui quand on a envie de dire non

C’est une habitude extrêmement fréquente dans les couples. On accepte un rapport sexuel alors qu’au fond de soi, on n’en a pas vraiment envie. Par gentillesse. Par culpabilité. Pour ne pas décevoir l’autre. Mais quand on ignore régulièrement son « non », le corps commence à associer la sexualité à l’obligation, la pression ou le devoir. Et lorsque la sexualité devient quelque chose qu’on « devrait » faire… le désir disparaît naturellement. Parce que le corps cherche à se protéger.

Regarder plus souvent son téléphone que son partenaire

La technologie peut facilement grignoter l’intimité. Scroller le soir dans le lit. Répondre à des messages pendant le dîner. S’endormir chacun avec son écran.

Le cerveau est alors stimulé en permanence, mais rarement connecté à l’autre. Or le désir apparaît beaucoup plus facilement quand on est présent, disponible et en lien.

Voir la sexualité comme quelque chose que l’on fait pour l’autre

Si la sexualité devient quelque chose que l’on fait uniquement pour faire plaisir à son partenaire…le corps ne peut pas vraiment la désirer. Le désir naît quand la sexualité est aussi un espace de plaisir, de jeu et de connexion pour soi-même. Quand on sent qu’on y a quelque chose à vivre, à explorer, à savourer.

Cela ne veut pas dire que ton couple est condamné ou que l’attirance a disparu. Ce sont des dynamiques qui peuvent se transformer. Mais le désir ne change pas tout seul : il se cultive. Par de petits ajustements. Par de nouveaux gestes. Par des moments de connexion.

Je peux vous accompagner dans ce mouvement, en visio ou en consultation au cabinet, au 22 rue Amédée Morel à Grenoble.

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